Tic, tac, tic, tac...plus que 10 jours avant la reprise du travail....
Nooon, je les compte pas les jours, meuhhh, non. Je saute de joie a l'idée. Comme mon piaf d'ailleurs. Lui il saute de joie au vrai sens du terme : dans son parc, écroulé de rire, il saute en s'agrippant au bord du parc. Et comme cela m'a faite rire, tout heureux de sa trouvaille, il a continué. Jusqu'a maintenant, le parc a tenu bon. Solide le truc.
Depuis lundi, j'emmene consciencieusement mon petit bonhomme chez sa nounou pour l'adaptation. de 9h30 a 14h. L'adaptation, tres beau mot qui n'a pas trop trop de signification pour mon fils. Passé la premiere fois ou il a pleuré, maintenant, on se moque bien que maman parte. Pensez donc, il y a la-bas 5 autres enfants tous plus grands qui ne demandent qu'a jouer avec lui. Alors la, maman elle fait pas le poids ! Tous les matins tout de meme, j'explique que l'on va chez Tata et que je reviendrai le chercher et ce matin, j'ai eu le droit a un grand sourire quand on était devant sa porte. Si, si, si, triste le piaf de laisser sa mere...
Bon, mon coeur brisé de mere se console quand j'ai le droit a un grand sourire quand je vais le chercher...
Une question aussi : comment on puni un petit de 1 an ? Ça m'interesse vos réponses...parce qu'il y a plusieurs choses a laquelle j'ai beau dire non a chaque fois et qui ne sont pas bien intégrées :
- la gamelle d'eau de Stitch : avant, a chaque fois qu'il passait devant, il mettait au choix un pied ou un main dedans pour le renverser. Maintenant, il est plus malin : il va passer 10 fois devant et ne rien faire et la 11eme, alors que j'ai baissé la garde et donc n'anticipe pas, il renverse la gamelle. Cris et tempetages de ma part n'y changent rien, rien non plus la quarantaine dans le parc.
- les boutons de la machine a laver : ahhhhh, la machine a laver....quand elle tourne elle fascine. C'est d'ailleurs LA solution pour éviter de batailler avec le piaf quand je le change pour ne pas qu'il se retourne dans tous les sens. Sauf qu'une fois que je lache l'attention, piaf debout devant le hublot. Jusque la, ça va. Mais il suffit que je tourne la tete et il joue avec le bouton de la température. Lessive bien gentille a 30 degres se retrouve en train de bouillir...
On fait des expériences aussi : ce soir c'était l'expérience ananas. Non ce n'est pas un nom de code. Juste remplacer le petit pot du soir par des morceaux d'ananas. J'aurai du avoir mon appareil a portée de main pour filmer la bouille du volatile a la premiere bouchée. Une grimace...Qui n'augurait en rien la suite puisqu'il a fallu que je supporte les cris quand j'ai donné le dernier petit morceau...
Vendredi, on avait fait l'expérience photos. Des photos de nous, pour changer. J'en ai des centaines de Laszlo uniquement, mais tres peu de nous 2.

C'est toute une technique pour arriver a prendre les photos...tenir l'appareil, tenir le piaf pour ne pas qu'il attrape l'appareil, tenir le chat pour ne pas qu'il attire le piaf...On a refait ma photo préférée de nous 2 nous regardant, celle que j'avais faite quelques instants apres notre premiere rencontre.
On a tenté assis dans le canapé. Sportif aussi : tenir le piaf pour ne pas qu'il tombe du canap', tenir l'appareil photo, tenir le ch..bref.

Et pour finir, ce sont 2 autres photos qui m'ont faite pleurer ce soir. Des photos prises je pense par Betty, volontaire a GLA quand j'y étais allée et qui a été rapatriée dans le meme avion que Laszlo. Elle me les a envoyées ce soir.alors que je tapais ce message. Je ne sais pas ou c'est, je pense pendant l'escale a Curaçao puisque Laszlo n'a pas la tenue qu'il avait en arrivant et il semble faire chaud. Le papier jaune sur son dos, c'est celui qui était scotché a son body quand il est arrivé avec son nom et le mien, "GLA" et "Lux".

Quand je le vois la, jouer avec sa bouteille d'eau, avec sa bouille toute tranquille, je ne peux pas arreter les larmes. Je suis tellement fiere de lui. Il était tout seul, il quittait l'endroit qu'il avait toujours connu et pourtant, il jouait...
Lo
Nooon, je les compte pas les jours, meuhhh, non. Je saute de joie a l'idée. Comme mon piaf d'ailleurs. Lui il saute de joie au vrai sens du terme : dans son parc, écroulé de rire, il saute en s'agrippant au bord du parc. Et comme cela m'a faite rire, tout heureux de sa trouvaille, il a continué. Jusqu'a maintenant, le parc a tenu bon. Solide le truc.
Depuis lundi, j'emmene consciencieusement mon petit bonhomme chez sa nounou pour l'adaptation. de 9h30 a 14h. L'adaptation, tres beau mot qui n'a pas trop trop de signification pour mon fils. Passé la premiere fois ou il a pleuré, maintenant, on se moque bien que maman parte. Pensez donc, il y a la-bas 5 autres enfants tous plus grands qui ne demandent qu'a jouer avec lui. Alors la, maman elle fait pas le poids ! Tous les matins tout de meme, j'explique que l'on va chez Tata et que je reviendrai le chercher et ce matin, j'ai eu le droit a un grand sourire quand on était devant sa porte. Si, si, si, triste le piaf de laisser sa mere...
Bon, mon coeur brisé de mere se console quand j'ai le droit a un grand sourire quand je vais le chercher...
Une question aussi : comment on puni un petit de 1 an ? Ça m'interesse vos réponses...parce qu'il y a plusieurs choses a laquelle j'ai beau dire non a chaque fois et qui ne sont pas bien intégrées :
- la gamelle d'eau de Stitch : avant, a chaque fois qu'il passait devant, il mettait au choix un pied ou un main dedans pour le renverser. Maintenant, il est plus malin : il va passer 10 fois devant et ne rien faire et la 11eme, alors que j'ai baissé la garde et donc n'anticipe pas, il renverse la gamelle. Cris et tempetages de ma part n'y changent rien, rien non plus la quarantaine dans le parc.
- les boutons de la machine a laver : ahhhhh, la machine a laver....quand elle tourne elle fascine. C'est d'ailleurs LA solution pour éviter de batailler avec le piaf quand je le change pour ne pas qu'il se retourne dans tous les sens. Sauf qu'une fois que je lache l'attention, piaf debout devant le hublot. Jusque la, ça va. Mais il suffit que je tourne la tete et il joue avec le bouton de la température. Lessive bien gentille a 30 degres se retrouve en train de bouillir...
On fait des expériences aussi : ce soir c'était l'expérience ananas. Non ce n'est pas un nom de code. Juste remplacer le petit pot du soir par des morceaux d'ananas. J'aurai du avoir mon appareil a portée de main pour filmer la bouille du volatile a la premiere bouchée. Une grimace...Qui n'augurait en rien la suite puisqu'il a fallu que je supporte les cris quand j'ai donné le dernier petit morceau...
Vendredi, on avait fait l'expérience photos. Des photos de nous, pour changer. J'en ai des centaines de Laszlo uniquement, mais tres peu de nous 2.

C'est toute une technique pour arriver a prendre les photos...tenir l'appareil, tenir le piaf pour ne pas qu'il attrape l'appareil, tenir le chat pour ne pas qu'il attire le piaf...On a refait ma photo préférée de nous 2 nous regardant, celle que j'avais faite quelques instants apres notre premiere rencontre.
On a tenté assis dans le canapé. Sportif aussi : tenir le piaf pour ne pas qu'il tombe du canap', tenir l'appareil photo, tenir le ch..bref.

Et pour finir, ce sont 2 autres photos qui m'ont faite pleurer ce soir. Des photos prises je pense par Betty, volontaire a GLA quand j'y étais allée et qui a été rapatriée dans le meme avion que Laszlo. Elle me les a envoyées ce soir.alors que je tapais ce message. Je ne sais pas ou c'est, je pense pendant l'escale a Curaçao puisque Laszlo n'a pas la tenue qu'il avait en arrivant et il semble faire chaud. Le papier jaune sur son dos, c'est celui qui était scotché a son body quand il est arrivé avec son nom et le mien, "GLA" et "Lux".


Lo