Apres 15 jours de vadrouille, me voici de retour at home. Avant de télécharger les photos, d'organiser tout cela et de raconter un peu, juste une anecdote pour vous dire a quel point je suis un etre sociable et bien élevé qui se fait des potes partout.
Il faut planter le décor tout d'abord : gare de Bordeaux, samedi matin 28 aout, soit le grand jour de retour de vacances de tous les gens qui en ont pris dans la région aquitaine en aout. En bref, gare bondée.
Et puis rappeler certains faits sur le piaf : il ne tient pas en place, n'écoute rien et va ou bon lui semble, décide de me tourner autour et de se laisser tomber en étant mort de rire (je lui tiens le bras hein quand meme, il se jette pas a terre non plus), s'asseoit et hurle quand il ne veut plus avancer, et accessoirement, pese 13 kilos.
Enfin, il faut préciser que j'avais une valise bien lourde, un sac de voyage avec le nécessaire de survie pour les 2h30 de train a venir (soit un sac bourré a craquer) et des tongs aux pieds (j'aurais pu mettre des chaussures a talons hauts pour corser l'affaire d'ailleurs).
Nous voici donc a la gare, le quai de notre train est affiché, je cherche désespéremment un ascenseur ou un truc du genre pour éviter les escaliers pour passer sous les voies et rejoindre la notre, sans succes. Je porte donc Laszlo, la valise, le sac, avec Laszlo qui se contortionne pour attraper sa girafe dans mon sac a main, moi manquant de me casser la figure une marche sur 2.
Arrivés sur le quai, il y a du monde partout, je tente d'avancer tant bien que mal en tenant fermement le bras de mon piaf pour éviter un jetté de piaf sur les voies et le reste des bagages de l'autre main.
Et je réalise que je ne sais pas dans quelle voiture est notre place. Les billets sont astucieusement glissés dans la poche externe de mon sac a main lui aussi bourré a craquer. Comme il me manque un 3eme bras, il va falloir que je lache un truc. Je lache la valise, le sac et tente d'attraper les billets. Impossible, il me faut mes 2 mains. Oui mais comme je tiens encore a conserver mon fils a peu pres intact, impossible de le lacher comme ça.
Mere intelligente que je suis, j'avise un muret et traine donc mon barda jusque la, coince le piaf entre mur et valise faisant barage pour le reste avec ma jambe.
J'attrape mon billet et regarde notre numéro de voiture tout en gesticulant pour ne pas que Laszlo ne s'échappe (c'est rapide ces bestioles) quand a ce moment la j'entends une voix me dire "Faut se pousser, nous on peut pas passer".
Pause.
Imaginez la scene 2 secondes et dites moi OU j'aurais pu me pousser.
On reprend. Je me retourne et suis nez a nez avec un mec tatoué de partout, t-shirt rose avec écrit en gros "Italia". Je dis donc gentiment : désolée, je ne peux pas. Passons version dialogue :
Le tatoué rose : putain mais vous faites chier a vous arretez, faut bouger, nous on peut pas passer
Moi : et je me pousse OU ?
Le tatoué rose : ben tu te pousses (futé le bestiau)
.....entre temps, une des 15 autres personnes qui formaient un troupeau a coté de moi bouge sans meme en faire expres......
Moi (souriante) : ben je suis sure que si vous faites un effort, vous allez arriver a passer, regardez, la, juste la, y'a un petit passage. Allez, courage, vous etes trop fort, vous y arriverez.
.....le tatoué rose me lance un regard noir (pour rester dans les couleurs) mais comme effectivement il peut passer, ben il avance....
Moi (toujours souriante) : vous voyez, je vous l'avez dit, vous etes trop fort !
Je crois qu'il m'a insulté mais j'ai pas compris l'insulte.
Bon, avec tout ça, j'étais pas arrivée a la voiture 13.
J'avance donc sur le meme mode que précédemment, piafou, valise et sacs.
Je trouve ma voiture 13 et juste devant la porte il y a une poussette. Pas A COTE de la porte, non, DEVANT et personne autour, donc aucune raison de se mettre juste devant. La mere a coté, qui attend. Le piafou devient vermisseau, tente de se dégager le bras, hurle. Je regarde la mere me disant qu'elle va comprendre. Non, elle bouge pas.
Au moment ou je vais l'interpeller pour lui dire de se pousser, je vois débarquer le tatoué rose de l'intérieur de train. C'était sa femme. Lui organisait tranquillement les valises et elle bloquait l'entrée.
J'aurais du deviner, elle avait des tatouages et un t-shirt bleu avec marqué "Italia".
Il me restait 2h30 de train dans le meme wagon que mes 2 nouveaux potes....
Il faut planter le décor tout d'abord : gare de Bordeaux, samedi matin 28 aout, soit le grand jour de retour de vacances de tous les gens qui en ont pris dans la région aquitaine en aout. En bref, gare bondée.
Et puis rappeler certains faits sur le piaf : il ne tient pas en place, n'écoute rien et va ou bon lui semble, décide de me tourner autour et de se laisser tomber en étant mort de rire (je lui tiens le bras hein quand meme, il se jette pas a terre non plus), s'asseoit et hurle quand il ne veut plus avancer, et accessoirement, pese 13 kilos.
Enfin, il faut préciser que j'avais une valise bien lourde, un sac de voyage avec le nécessaire de survie pour les 2h30 de train a venir (soit un sac bourré a craquer) et des tongs aux pieds (j'aurais pu mettre des chaussures a talons hauts pour corser l'affaire d'ailleurs).
Nous voici donc a la gare, le quai de notre train est affiché, je cherche désespéremment un ascenseur ou un truc du genre pour éviter les escaliers pour passer sous les voies et rejoindre la notre, sans succes. Je porte donc Laszlo, la valise, le sac, avec Laszlo qui se contortionne pour attraper sa girafe dans mon sac a main, moi manquant de me casser la figure une marche sur 2.
Arrivés sur le quai, il y a du monde partout, je tente d'avancer tant bien que mal en tenant fermement le bras de mon piaf pour éviter un jetté de piaf sur les voies et le reste des bagages de l'autre main.
Et je réalise que je ne sais pas dans quelle voiture est notre place. Les billets sont astucieusement glissés dans la poche externe de mon sac a main lui aussi bourré a craquer. Comme il me manque un 3eme bras, il va falloir que je lache un truc. Je lache la valise, le sac et tente d'attraper les billets. Impossible, il me faut mes 2 mains. Oui mais comme je tiens encore a conserver mon fils a peu pres intact, impossible de le lacher comme ça.
Mere intelligente que je suis, j'avise un muret et traine donc mon barda jusque la, coince le piaf entre mur et valise faisant barage pour le reste avec ma jambe.
J'attrape mon billet et regarde notre numéro de voiture tout en gesticulant pour ne pas que Laszlo ne s'échappe (c'est rapide ces bestioles) quand a ce moment la j'entends une voix me dire "Faut se pousser, nous on peut pas passer".
Pause.
Imaginez la scene 2 secondes et dites moi OU j'aurais pu me pousser.
On reprend. Je me retourne et suis nez a nez avec un mec tatoué de partout, t-shirt rose avec écrit en gros "Italia". Je dis donc gentiment : désolée, je ne peux pas. Passons version dialogue :
Le tatoué rose : putain mais vous faites chier a vous arretez, faut bouger, nous on peut pas passer
Moi : et je me pousse OU ?
Le tatoué rose : ben tu te pousses (futé le bestiau)
.....entre temps, une des 15 autres personnes qui formaient un troupeau a coté de moi bouge sans meme en faire expres......
Moi (souriante) : ben je suis sure que si vous faites un effort, vous allez arriver a passer, regardez, la, juste la, y'a un petit passage. Allez, courage, vous etes trop fort, vous y arriverez.
.....le tatoué rose me lance un regard noir (pour rester dans les couleurs) mais comme effectivement il peut passer, ben il avance....
Moi (toujours souriante) : vous voyez, je vous l'avez dit, vous etes trop fort !
Je crois qu'il m'a insulté mais j'ai pas compris l'insulte.
Bon, avec tout ça, j'étais pas arrivée a la voiture 13.
J'avance donc sur le meme mode que précédemment, piafou, valise et sacs.
Je trouve ma voiture 13 et juste devant la porte il y a une poussette. Pas A COTE de la porte, non, DEVANT et personne autour, donc aucune raison de se mettre juste devant. La mere a coté, qui attend. Le piafou devient vermisseau, tente de se dégager le bras, hurle. Je regarde la mere me disant qu'elle va comprendre. Non, elle bouge pas.
Au moment ou je vais l'interpeller pour lui dire de se pousser, je vois débarquer le tatoué rose de l'intérieur de train. C'était sa femme. Lui organisait tranquillement les valises et elle bloquait l'entrée.
J'aurais du deviner, elle avait des tatouages et un t-shirt bleu avec marqué "Italia".
Il me restait 2h30 de train dans le meme wagon que mes 2 nouveaux potes....